En route pour un troisième cycle dans les pas de l’un des meilleurs anti-héros de la BD francophone: le Tueur est toujours aussi cynique, ses monologues et son recul par rapport la vie qu’on mène sont effrayants de justesse. Continuer à écouter le Tueur, c’est comme jouer avec le feu: on sait que c’est mal et dangereux, mais une fascination incontrôlable nous empêche de faire autrement.
