Alix Senator #2: Le dernier pharaon

alix-senator-2-couvertureEh ben ça y est, j’ai finalement lu le dernier Alix Senator, un peu plus de trois mois après l’avoir acheté. « Mais pourquoi avoir attendu aussi longtemps? » En tous cas pas par manque d’intérêt, parce que j’avais plutôt bien apprécié le premier. Non, la raison est toute simple: je l’avais oublié quelque part dans ma bibliothèque.

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Astérix chez les Pictes

asterix-chez-les-pictes-couvertureAstérix s’en va chez les Pictes. Sortie très remarquée de l’automne, ce nouvel album du petit Gaulois marque la reprise de la série par un nouveau duo: Ferri et Conrad. Et le verdict? Eh ben pas mauvais, mais je suis tout de même resté sur ma faim. Vous allez peut-être vous écrier: « Il est fou, ce Romain! » Mais je vous le confirme: ce no 35 est un peu court, jeune homme. Je pourrais dire bien des choses en somme.

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Tyler Cross #1

tyler-cross-1-couvertureC’est l’une des bonnes claques de cette rentrée! Une grosse histoire, une histoire de braquage qui tourne mal comme on en a lu des centaines, avec une bonne dose d’humour subtil. C’est tellement stylé que ça en devient presque une parodie, mais ça reste sérieux, noir et violent de bout en bout. Avec Tyler Cross, Nury et Brüno signent tout simplement l’équivalent BD de Pulp Fiction. Lire la suite

Millenium #1: Les hommes qui n’aimaient pas les femmes

millenium-1-couvertureÇa restera l’un des gros cartons éditoriaux des années 2000: la trilogie Millenium de Stieg Larsson, publiée à titre posthume, a méchamment contribué à populariser le polar noir suédois sous nos latitudes. Seulement voilà: après les romans, une première série de films suédois et une seconde adaptation par Fincher, on pourrait se dire que c’est bon, on a compris. Ça ne m’a pourtant pas empêché de me précipiter sur cette BD. Je suis si faible…

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Le tueur #11: La suite dans les idées

letueur-11-couvertureEn route pour un troisième cycle dans les pas de l’un des meilleurs anti-héros de la BD francophone: le Tueur est toujours aussi cynique, ses monologues et son recul par rapport  la vie qu’on mène sont effrayants de justesse. Continuer à écouter le Tueur, c’est comme jouer avec le feu: on sait que c’est mal et dangereux, mais une fascination incontrôlable nous empêche de faire autrement.

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