Un peu fantastique mais pas trop, ce cycle du feu. Mais bien cool quand même! Toujours aussi taciturne, de moins en moins mystérieux, Okko le chasseur de démons ne nous a pas habitués à beaucoup d’humour jusqu’ici. Pas trop le genre de la maison. Et comme la vie (ou un auteur sadique, c’est selon) continue à ne pas lui faire de cadeaux, ce n’est pas près de changer.
« Je suis mort sur l’Île aux orchidées. Ce qui te fait face aujourd’hui n’est plus un homme. Juste une vengeance, rônin!
– Tojiro-san, ancien samouraï revanchard
Il y a à peu près un an, je refermais le premier tome de ce dyptique placé sous le signe du feu. Un peu secoué. Et voilà ce que j’en disais sur Twitter:
Eh bien autant vous le dire tout de suite, la question reste d’actualité! Franchement, le pauvre Okko aurait peut-être intérêt à se réfugier dans une ambassade et à demander à être repris par un autre auteur 😉
Parce que le chasseur de démons continue a être bien malmené. En fuite, avec toutes les troupes de l’empire Pajan aux fesses, mais aussi convoité par quelques bandes de chasseurs de prime, Okko va avoir bien du mal à s’en sortir cette fois.
Le dessin de Hub est toujours aussi agréable et colle bien à l’histoire. Son Japon fantasticisé fourmille de marionnettes de combat, d’esprits plus ou moins bien intentionnés et de personnages de plus en plus complexes. Et côté intrigue, ça se politise encore un peu plus puisque les événements déclenchés par Okko sont récupérés par les forces qui luttent pour le contrôle de l’empire. En trois mots: on en redemande!
Okko #8: Le cycle du feu 2/2, de Hub, chez Delcourt
- Okko #8 – couverture
- Okko #8 – page 3
- Okko #8 – page 6
- Okko #8 – citation





